Par cigalette 106
Cette nuit j'ai été réveillée par un coup de tonnerre, puis la pluie à crépité sur le vasistas du toit au dessus de la cage d'escaliers.
Je me suis levée pour fermer la fenêtre, à peine recouchée, un éclair à illuminé toute la pièce, Poussy s'est précipité à mes côtés, Poussette s'est glissée sous le lit et Woopy s'est enfoncé un peu plus sous sa couverture!
A peine ais je eus le temps de compter jusqu'à 3 que le tonnerre à grondé à nouveau mais cette fois faisant trembler et les vitres et mon lit!
C'était impressionnant le son se répercutait sur les rochers comme une giguantesque balle d'acier!
Je me suis cachée sous mon drap de lit et Poussy est grimpé sur ma tête!
En écrivant ces mots je rie en m'imaginant le tableau cocasse que nous devions représenter à ce moment là!
Le silence est enfin revenu, seul les gouttes de pluie continuaient de s'écraser sur le carreau, l'orage s'est vite éloigné.
Poussy a sauté en bas du lit, Woopy a passé sa tête en dehors de sa couverture l'air hébété et Poussette s'est extraire d'en desous du lit.
Au réveille digital sur la commode, les chiffres rouges marquaient 02h47!
J'ai bien essayer de me rendormir, mais impossible, je me tournais et retournais sur ma couche mon dos un peu endoloris, alors je me suis levée et tous le petit monde m'a suivie au rez de chaussée.
Dehors il pleuvinait encore un peu, Woopy n'a pas voulu sortir, Poussy trépignait d'impatience, je l'ai alors libéré mais il est rentré aussi tôt!
Petit montage photo avec un cliché pris il y a deux jours et les éclaires via mon logiciel photo...
Et un beau poème de Victor Hugo.
Je vous dit à cet après-midi, car je vais aller au marché ce matin, cela fait deux dimanches que je n'y suis pas allée, cela me feras une petite sortie.
Cigalette
Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées
Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées.
Demain viendra l'orage, et le soir, et la nuit ;
Puis l'aube, et ses clartés de vapeurs obstruées ;
Puis les nuits, puis les jours, pas du temps qui s'enfuit !
Tous ces jours passeront; ils passeront en foule
Sur la face des mers, sur la face des monts,
Sur les fleuves d'argent, sur les forêts où roule
Comme un hymne confus des morts que nous aimons.
Et la face des eaux, et le front des montagnes,
Ridés et non vieillis, et les bois toujours verts
S'iront rajeunissant ; le fleuve des campagnes
Prendra sans cesse aux monts le flot qu'il donne aux mers.
Mais moi, sous chaque jour courbant plus bas ma tête,
Je passe, et, refroidi sous ce soleil joyeux,
Je m'en irai bientôt, au milieu de la fête,
Sans que rien manque au monde, immense et radieux !
Victor Hugo
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