Par Stéphanie
Dans le parterre près du muret, fleurissent les dernières roses, deux sont épanouie, et il reste encore trois boutons.
Hier matin le soleil levant caressait de ces pâles rayons les pétales jaunes clair tout en faisant scintiller les gouttes de rosées.
Mais ces roses perlée me font aussi penser a un visage baigné de larmes, le visage d'une nouvelle aminaute qui vient de perdre son ami, son amour si cher à son coeur.
Alors j'ai trouvé ce merveilleux poème de Léopold Kruchten et je le dédie à cette amie, que j'espère rencontrer un jour et la serrer sur mon coeur.
Car perdre un être cher est toujours un long et pénible voyage, où il faut impérativement passer par plusieurs étapes avant que la cicatrice ne se referme doucement, mais jamais complètement.
Contrairement à cette amie, j'ai eu la chance de vivre plusieurs années aux côtés de mon bien-aimé, elle, elle n'a pas eu le temps de lui dire combien elle l'aimait.
'Mais crois-moi mon amie, de là où il est, il sait que tu l'aimeras toujours!'
Cigalette
Aux sons des mandolines
L'air du soir m'apporta
les pleurs de ma Rosine.
J'avançais pas à pas
aux sons des mandolines.
Ma Rosine pleurait
ses illusions perdues,
mais ne put oublier
le doux roman vécu.
Puis je me fis câlin:
"Ne pleure plus, Rosine.
Partons, main dans la main,
aux sons des mandolines!"
Léopold Kruchten
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