Par Stéphanie
Le canard est adapté à la natation, à la plongée et à la pêche en eau profonde, son corps est allongé et à la forme d'une barque à fond plat.
Son plumage serré, graissé par l'animal grâce au produit secrété par la glande énorme située sur le croupion, ne se mouille jamais au contact de l'eau.
Son duvet très abondant protège le corps du froid comme le ferait un édredon et la graisse située sous la peau complète cette protection.
Ses pattes sont courtes et les trois doigts antérieurs allongés sont réunis par une forte membrane, ou palmure, grâce à laquelle le canard progresse avec aisance à la surface de l'eau.
Après avoir ramé un certain temps et acquis une bonne vitesse, le canard continue à évoluer en étendant ses pattes arrière, l'une à côté de l'autre, suivant l'axe du corps et en les animant d'un léger mouvement d'hélice.
Ses narines pouvant se fermer grâce à la peau molle qui les entoure, le canard est capable de plonger et de rester un certain temps sous l'eau.
Son large bec est muni sur les côtés et à chaque mâchoire de crêtes disposées presque transversalement.
Ces lamelles s'engrènent lorsque l'oiseau ferme le bec mais peuvent laisser s'écouler l'eau et la vase qu'il a accumulées pendant la plongée.
Ainsi par un procédé analogue à celui de la baleine, les vermisseaux, les larves d'insectes et autres petits animaux dont le canard se nourrit restent emprisonnés dans sa bouche.
Sur terre du fait de ses pattes courtes, situées en arrière du corps, le canard marche lourdement en se dandinant.
Source:Science d'observation, cours complémentaires classe de sixième, Hachette 1950
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