Par Stéphanie
Bonjour, Je suis toute retournée, car c'est par ma voisine d'en face que je viens d'apprendre le décès de la mère adoptive de mon frère...
Dire qu'il habite le village à côté et qu'il n'a même pas pensé à m'avertir de la mort de sa maman.
Parfois la famille c'est bien compliqué, rappelez-vous il y à quelques mois j'avais réalisés, un lampadaire, tricoté un pull et fait un tableau pour les petits enfants de mon frère.
Mais parce que j'ai"osé" mettre en garde ma nièce pour quelque chose, alors aussi bien ma nièce que mon frère m'ont oubliée du jour au lendemain.
Mais je ne leur en veux pas, chacun est libre de son choix après tout!
Cet après midi je vais commander une gerbe pour la maman de mon frère, et j'irais poster une carte de condoléance que j'ai faite moi-même avec un texte écris de mes mots, simples, mais vrais.
Je vous présente ce texte car vous êtes tous et toutes mes ami(e)s et que grâce à vous j'ai surmonter ma peine.
Cigalette
Emile, je viens d’apprendre par ma voisine d’en face le décès de ta maman.
La mort est un événement encore remplis de mystère, elle arrive le plus souvent lorsque l’on ne l’attend pas.
Et même si une longue maladie ou la vieillesse est un préambule qui mène le plus souvent de l’autre côté, elle nous surprend toujours.
Ta maman à vus la lumière, elle l’a suivie et elle à enfin trouvé le chemin vers la paix Eternelle.
Si ton cœur saigne et que tes yeux se remplissent de larmes, sache mon frère qu’elle sera toujours à tes côtés où que tu sois.
Les jours, les mois et les années passeront, mais son souvenir, son visage restera à jamais gravé dans ta mémoire.
Irène t’a donné tout son amour, l’amour qu’un enfant a tant besoin dans la vie, que l’ont aie deux ans ou même cinquante, on a toujours besoin d’un cœur d’une mère pour apaiser nos souffrances.
Aujourd’hui, il te reste ta femme, ta fille et tes adorables petits enfants, prend bien soin d’eux, une famille c’est un bien des plus précieux.
Ces mots simples ils m’ont été dictés par mon cœur, même si cela fait déjà trois ans que mon bien-aimé m’a quittée, la douleur est encore présente et des larmes j’en verse et j’en verserais encore.
Rien ne peu remplacer une maman, un mari, une femme ou un enfant, ceux qui nous sont chers laissent un vide énorme autour de nous.
Mais sache que si tu as un jour besoin d'une épaule pour te consoler je serais toujours là.
Sincères condoléance petit frère, ta sœur Francine
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog