• Bonsoir ce petit montage afin de vous remercier pour vos nombreux messages à l'occasion de mon anniversaire.

    Ma journée s'est passée calmement comme d'habitude, mini balade sous un ciel menaçant, repassage, et petite sieste.

    Visite de ma voisine d'en face ce matin et de ma voisine et amie Mumu cet après-midi qui m'a offert une jolie blouse.

    Je vous souhaite une bonne soirée et encore merci à toutes et tous, Cigalette

    MERCI


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  • Juste une pensée ou une prière pour ma belle-fille Sonia, je vous en remercie infiniment, Cigalette

    Une pensée ou une prière pour Sonia


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  • Enfin ils ont rectifié leur " oublis " mon exposition est notifiée sur le site des Topiaires presque trop tard mais bon il reste UNE SEMAINE pour ceux qui voudrais aller voir tout en visitant le parc sinon ils doivent bien stipuler qu'ils viennent de ma part!

    Cigalette

     

    http://www.topiaires.durbuy.be/article3105


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  • DESOLEE!


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  • Bonjour, aujourd'hui ou plutôt ce soir à 20h50 il y aura 8 ans que mon mari s'envolait vers les étoiles.

    Pas de long discours juste un superbe hommage que ma fille ( sa belle-fille ) lui avait consacré, avec des mots comme elle seule peut le faire!

    Avant cette date mon mari a enduré de terribles souffrances, je revois son visage apaisé quelques secondes après qu'il soit partis!

    Je vous souhaite une bonne journée Cigalette

     

    28 mars 2010

     

    On a changé d’heure cette nuit. Une heure est passée sans qu’on s’en aperçoive.

    Réveil à huit heures, sept heures de l’ancienne heure.

    Au déjeuner, je dis à mon homme que j’ai fais un vilain rêve, j’ai rêvé que mon beau-père était mort et qu’on devait aller en train pour aller voir maman. Le rêve semblait si réel. Si dur. Dans mon rêve, je ne voyais pas le corps du second mari de ma mère, je réconfortais celle qui avait perdu son être cher avec qui elle partageait sa vie depuis près de trente ans.

    A neuf heures, mon téléphone portable sonne. Maman me demande de la rappeler vers dix heures car l’état de son mari a soudain empiré, elle a appelé le médecin.

    Dix heures moins une, juste avant que je ne compose son numéro, elle me rappelle, complètement paniquée, elle me hurle : « je crois que c’est bientôt fini, ses yeux partent, oh mon dieu, chérie… » elle me dit encore des choses mais je ne comprends pas, mes oreilles se sont bouchées aux autres signes annonciateurs d’une mort imminente. Ses sanglots me parviennent jusqu’à moi, malgré les cent vingt kilomètres qui nous séparent.

    Je raccroche, le cœur affolé. Je vais trouver mon homme dans la chambre du fiston.

     

    • Je vais chez ma maman, c’est fini. Il est parti.

    Je ne demande pas à ce qu’il me conduise jusque là bas car nos deux enfants sont malades.

     

    • Je te téléphone dès que j’arrive.

    Je ne prends pas le temps de réfléchir, je mets mes chaussures, je prends mon sac et je pars. Par « chance », j’ai toutes mes correspondances qui arrivent relativement rapidement.

    J’arrive chez ma maman à 13h15.

    Je me rends immédiatement dans la chambre de son mari, de l’homme que je connais depuis que je suis toute petite. Je ne le reconnais pas. Il a pris vingt ans en deux mois.

    Il est assis, les yeux fermés, il gémit. Je pense qu’il dort mais non, il est épuisé par la douleur qui l’envahit et qui le tourmente depuis plusieurs heures.

    Il ouvre un œil, j’en profite pour lui dire bonjour. Je lui dépose un baiser sur sa joue ridée, sèche et blanche.

     

    • Ah Cécile. Parvient-il à me dire.

    Il me reconnaît, c’est déjà ça. Mais ses yeux s’en vont à nouveau. Son corps lutte contre la douleur et il ouvre et ferme les yeux toutes les deux à trois secondes.

     

    • Depuis combien de temps il est comme ça, maman ?

    • Depuis hier soir. Parfois il souffre un peu moins, comme ce matin, quand le médecin l’a vu. Mais juste après son départ, ça s’est dégradé très rapidement. Les infirmières de seconde ligne m’ont dit que je devais me préparer.

    Je n’ai pas le temps de lui répondre ou de penser à quoi que ce soit, j’entends du bruit dans la salle à manger, deux pièces plus loin. Une infirmière est là. Nous échangeons quelques mots et je lui dit qu’il est vraiment très mal. Elle doit lui faire la toilette mais il refuse, il n’a pas la force, il ne sait plus se lever, il ne tient plus sur ses jambes.

    Dans son lit, il cherche une position qui ne lui fasse pas mal. L’infirmière lui change les patch anti-douleurs. Il est à moitié couché, sur le dos, elle n’ose pas le relever pour mettre les nouveaux. Elle lui relève le haut de son pyjama et lui met les nouveaux sur la poitrine.

    « Qu’il est maigre » me dis-je au fond de moi. Je ne l’ai jamais connu très gros mais là, l’expression « avoir la peau sur les os » lui colle à la peau. Je vois ses côtes, je perçois les battements de cœur juste au sternum.

    L’infirmière me demande de l’aider afin qu’elle enlève les patchs qui sont finis et qui se trouvent dans le haut du dos…là je vois la forme de la colonne vertébrale à travers la peau, ses omoplates et tous ses autres os tendent la peau.

    L’infirmière part. Elle pense aussi qu’il n’en a plus pour longtemps.

    Maman lui a déjà donné des gouttes anti-douleurs mais plus rien ne fait effet.

    Il gémit continuellement. Quand il change de position, il hurle de mal. Rien ne lui convient.

    Puis il a chaud, très chaud. Il demande qu’on lui enlève son pull de pyjama. Sa peau est cyanosée, son port à cath ressort tellement que j’ai l’impression qu’un simple frottement peut déchirer sa peau.

    Ses intestins se sont vidés, il le sait, il a un lange. Il demande à ce qu’on le lui enlève et me dit :

     

    • Tu as déjà vu un zizi, hein.

    • Oh oui, ne t’inquiète pas pour ça, lui répondis-je en souriant tristement.

    J’aide maman car il n’a plus la force de se lever, pas même son bassin. On lui en remet un autre comme on peut…J’ai peur de le casser quand je soulève ses fesses, j’ai peur de lui faire encore plus mal.

     

     

     

    • Oh j’ai mal, mais qu’est-ce que j’ai mal. Qu’est-ce que j’ai fais pour souffrir comme ça ? Maman, maman, que c’est dur de mourir, murmure-t-il.

    Il gémit, il pleure, il souffre, il se tord de douleur.

    Il a des crampes à ses cuisses, je les lui masse avec une crème que je trouve.

    Il a d’énormes oedèmes à ses chevilles. Ses jambes sont blanches et froides et dures aussi. Une jambe suinte… »on ne sait rien faire à ça » m’a dit l’infirmière tout à l’heure, « si ce n’est lui mettre un lange pour absorber le liquide qui s’en va ». Je lui ai mis ça mais est-ce que ça lui fait vraiment quelque chose ?

    Son teint devient jaune.

    Maman et moi on essaie qu’il se repose mais il a tellement mal partout qui lui est impossible d’essayer de s’endormir.

     

    • Comment va être ma nuit ? se questionne-t-il.

    Il a peur de la nuit, c’est plus calme, il fait noir…mais je pense qu’il a peur de s’endormir car il sait qu’il ne va peut être plus jamais se réveiller. Même s’il nous dit de ne pas avoir peur de « ça ».

    Maman finit par appeler le médecin car il souffre trop ! Son pieds où sa jambe suinte est bleu. Il dit qu’il ne sent plus sa jambe, qu’elle ne lui répond plus. Maman peut lui donner d’autres gouttes anti-douleurs, des autres.

    Avec ses poings, il se frappe le torse. Maman et moi on lui prend chacune une main et on essaie de le calmer…

    De temps à autre, quand il sait encore s’asseoir, il couche sa tête sur mes genoux, ou sur ceux de maman. Mais, il finira pas ne plus savoir se redresser. Il restera couché.

    Il s’hydrate grâce à une éponge fixée sur un bâton.

    Il a tellement chaud qu’il nous demande de le déshabiller complètement et d’ouvrir la fenêtre. Je le sens fiévreux, mais on ne prend pas sa température.

     

    • Enlevez tout, ça me pique, ça me brûle.

    Tout frottement l’énerve, tout effleurement prolongé l’irrite.

    Maman lui caresse un bras, ça l’apaise. Je lui masse le ventre, ça le calme un très bref instant. Mais surtout, ne pas le toucher trop longtemps.

    Maman n’a plus mangé ni dormi depuis quatre jours et quatre nuits. Je lui prépare à manger et nous nous relayons pour avaler un petit quelque chose. La nuit risque d’être longue, très longue. Je préviens maman qu’elle doit vraiment se préparer. Que ce n’est plus qu’une question d’heures.

     

     

     

    • Tu peux rentrer chez toi, parvient-il à articuler entre deux épisodes d’éveil sans douleur.

    • Non, je passe la nuit ici, je reste près de toi, lui répondis-je les yeux remplis de larmes que j’essaie de ne pas montrer devant lui.

    • Merci, merci beaucoup, me chuchote-t-il avant de fermer les yeux et d’oublier ce qu’il vient de dire.

    Je lui prends la main mais parfois il l’accepte, parfois il la refuse, là il la refuse.

    Vingt heures, le médecin arrive pour lui faire des piqûres de morphine. Il attend son médecin avec grande impatience, il aime beaucoup son docteur. Elle lui pose quelques questions mais il ne veut rien.

     

    • Pas envie de télévision, pas maintenant, plus tard, dit-il, les yeux encore fermés.

    Il lui dit même :

     

    • Je n’ai même pas fumé aujourd’hui, pas envie, plus tard.

    Le médecin a sourit. Puis elle prend la seringue et fait sortir une ou deux gouttes de morphine :

     

    • Attention, je vais vous piquer, ça va un peu pincer. Je vous fais mal, monsieur, lui demande-t-elle avec une infinie gentillesse

    • Non, un peu, ça va, lui répond-il.

    Il est tellement maigre que je peux voir le trajets du produit sous sa peau. Le docteur doit même piquer à un autre endroit pour finir la seringue.

     

    • Je demande à l’infirmière des soins palliatifs de vous installer une pompe à morphine avec un calmant dedans. Mais il ne faudra pas l’arracher, elle sera mise sur votre ventre, monsieur.

    Mais déjà, il ne répond plus. En effet, il s’apaise rapidement. Ce laps de temps où il peut souffler, et nous espérer qu’il n’ait plus mal, est très court. Après dix à quinze minutes, il gémit à nouveau.

     

    Maman n’en peut plus de le voir ainsi. Elle a mal pour lui, elle pleure beaucoup. Je l’invite à se faire un café et à essayer de se reposer dans le salon.

    Quand elle part, mon beau père me demande :

     

    • Coupe moi des morceaux de viande, tu veux bien, et laisse les comme ça.

     

    Il reste conscient même s’il a quelques moments d’égarements. Il sait qu’il souffre, il sait de quelle maladie il va mourir, il sait qu’il ne parvient plus à parler comme il faut ni à penser correctement et ça l’embête beaucoup. Parfois il lâche des phrases qui n’ont aucun sens, alors on dit « oui » et on lui prend la main…et il referme ses yeux aussitôt.

    Il est tout nu, allongé sur son lit et il attend…il attend quoi ? la mort ? la lumière ? le sommeil ? Moi j’espère qu’il s’endorme rapidement, je prie, même si je ne suis pas croyante, je supplie n’importe qui, n’importe quoi afin qu’il ne souffre plus et qu’il parte au plus vite.

    Enfin, il a l’air de se calmer. Il ne lutte plus. Il respire sans gémir et plus calmement, moins profondément.

    Maman passe la tête dans la chambre mais elle n’arrive pas à ne plus pleurer.

     

    • Reste là bas, je te préviendrai au moindre changement, lui dis-je de ma voix la plus rassurante possible.

    Je n’ose plus bouger, de peur de le réveiller, d’interrompre son calme. Je sais qu’il va bientôt partir mais j’ai comme l’impression que c’est quelqu’un d’autre qui me dit ça…je sais mais je ne veux pas l’accepter.

    Ses yeux sont ouverts et ils fixent le plafond. Son bras qui se trouve près de moi se relève soudainement comme pour me demander de lui prendre la main mais je n’ai pas le temps de toucher ses doigts que son bras redescend et repose sur le bord de son lit.

    Je l’observe. Il déglutit encore une fois.

    Pendant un certain temps, mes yeux s’immobilisent à l’endroit où je peux voir les battements de son cœur. C’est tout juste si je me rends compte qu’il ne cligne plus des yeux, ni qu’il respire de moins en moins longtemps et de moins en moins souvent. Son cœur bat encore mais le mouvement est moins fort, moins rapide. Mais il bat toujours. Faiblement. Doucement. Lentement. Puis, il s’arrête. Enfin, je le crois. J’attends. Je m’approche un peu plus. Je n’ose pas le toucher, ni lui parler. Je me lève. Je dois prévenir maman. Mais je ne veux pas lui annoncer cette terrible nouvelle si je ne suis pas sûre de moi. Alors, je prends son pouls à son poignet…je ne sens rien. Je colle ensuite une oreille sur sa poitrine et j’écoute. Rien, même si je veux (j’espère) croire l’inverse. Puis, il me semble encore entendre ses gémissements.

    « Non, il a assez souffert comme ça, il vaut mieux qu’il soit parti. » me dis ma petite voix intérieure.

    Je me lève et me dirige alors vers le salon. Je trouve maman debout, fixant le jardin. Elle se retourne vers moi quand je pousse l’unique porte en verre qui nous sépare. Ses yeux sont gonflés de chagrin, son regard me supplie de ne pas lui dire ce qu’elle redoute :

     

    • C’est fini maman. Cécile

    Le 28 mars 2010, il nous quittait

    En 2006 au jardin ici à Bomal

    Le 28 mars 2010, il nous quittait

    En aout 2000 nous étions venus de Bruxelles pour aller à la petite Batte de Bomal...ici JP avec ma fille

    Le 28 mars 2010, il nous quittait

    Le 21 février 1996 lors de notre mariage après 10 ans de vie commune ont se décide enfin...

    Le 28 mars 2010, il nous quittait

    Sans commentaire...

    Le 28 mars 2010, il nous quittait

    Encore au jardin devant la cage aux lapins qu'il avait construite! en 2007

    Le 28 mars 2010, il nous quittait

    Réveillon 1999 le dernier à Bruxelles!

    Le 28 mars 2010, il nous quittait

    Trois jours avant son décès il m'avait demandé de profité qu'il dorme pour faire une dernière photo.

    Le 28 mars 2010, il nous quittait

    Le 28 mars 2010, il nous quittait

     


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  • Bonjour aujourd'hui mon docteur doit venir pour un contrôle, diabète et prise de sang est venue pour contrôle glycémie, tension etc.

    Elle fera ma prise de sang le 26 avril.

    Mon taux de glycémie est très bon, le mois prochain elle feras une préparation magistrale pour mon diabète.

    Ma tension est juste un peu élevée mais pas trop"16"

    En ce qui concerne mon nez qui coule c'est de l'allergie aux pollens! Elle m'a fait une ordonnance, j'irais avec Woopy la chercher.

    Ce matin je vous propose la couleur rose-orange,  d'un papillon, d'un pinson et d'une sitelle Torchepot.

    A tantôt

    Cigalette

    Dans les tons orange-rose

    Petite Tortue très abimé!

    Dans les tons orange-rose

    Pinson des arbres

    Dans les tons orange-rose

    Sittèle Torchepot qui se trouvait de l'autre côté de la rivière.

     

     


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  • Bonsoir, la pluie a enfin cessé de tomber, mais il fait plus frais, cet après-midi, j'ai fait une balade jusqu'au parc, photos prochainement.

    Pour ce soir je vous offre cette plante graminée avec en toile de fond un ciel rose, ces photos ont été prises, hier matin aux environs de 6h35.

    A présent je vais souper, une tartine avec du fromage jeune de Hollande et un bol de soupe au tomates.

    Giordano le Chartreux est déjà venus manger et ma voisine Mumu m'a offert encore un carton avec des sachets pour lui; il est gâté...

    Dans le soleil du levant

    Dans le soleil du levant

    Dans le soleil du levant

    Je vous souhaite une très bonne soirée, Cigalette

     


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  • Bonsoir, je vous remercie pour vos nombreux commentaires laissés sur mon article au sujet de mon amie et voisine décédée.

    Vos mots m'ont vraiment beaucoup touchée, merci, merci.

    Ce matin j'ai eu la visite d'une partie de la famille qui sont venus me remercier.

    Cet après-midi avec ma voisine d'en face nous sommes allées chez la fleuriste commander quelques fleurs pour notre amie.

    Ma voisine m'a invitée à participer à la veillée de prières qui se tiendra  au funérarium, pour moi c'est une première, mais c'est avec reconnaissance que j'ai accepté.

    Puis j'irais également à l'enterrement, mon amie Mumu était très touchée pour l'aide d'hier mais c'est tout à fait normal.

    J'ai la chance d'habiter dans la bonne portion de rue où nous sommes des voisins qui prenons soins les uns des autres.

    Je n'oublierais jamais toute l'aide que ma fille et moi avons reçus lors du décès de mon mari il y auras bientôt 8 ans et pour l'aide que je reçois encore au fil des jours.

    C'est vraiment encore comme dans les villages d'antan où chacun s'occupais de ses voisins, cela devient rare de nos jours!

    Je vous souhaite une bonne soirée et encore merci d'êtres là, je vous offre ce beau coucher de soleil sur notre village et une jolie citation de Jean d'Ormesson, Cigalette

    Merci

    Merci

     

     

     


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  • Voilà depuis 11 heures ce matin ce n'est que panne et coupure internet TV j'ai appelé mon distributeur, il a vérifier ma ligne et en effet il y a un problème, un technicien va venir!

    A ce soir...Cigalette

    Et si on riait un peu en attendant!

    Panne et coupure TV internet!

    Panne et coupure TV internet!

    Panne et coupure TV internet!

    Panne et coupure TV internet!

     


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  • En hommage à France Gall qui nous a quitté ce dimanche 7 janvier 2018, j'avais 10 ans lorsqu'elle a gagné l'Eurovision de la chanson avec "Poupée de cire poupée de son"

    Je l'ai souvent fredonnée car les paroles étaient facile à retenir et plus tard il y en aura beaucoup d'autres que j'aimerais.

    Ce que j'aimais chez France Gall c'était sa simplicité, c'était une grande star mais elle n'aimais pas trop ce mot.

    Pourtant elle est passée par de terribles épreuves, mais elle restait toujours debout, elle faisait face tant bien que mal.

    Merci France pour toutes ces jolies chansons qui nous ont accompagné tout au long de notre vie, jamais ont ne vous oublieras.

    Cigalette

                                                                         Photos Wikipédia

    J'ai grandis avec sa poupée de cire, poupée de son

    J'ai grandis avec sa poupée de cire, poupée de son

     

     


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